Camarades enseignants réunis dans cette conférence significative, animés de la fierté et de l'honneur de former ceux qui représentent l'avenir de la patrie !
Je fais grand cas des affaires de cette conférence avec un sentiment et un espoir tout à fait différents des autres conférences ou des cours spéciaux par secteurs.
Il est indubitable que l'enseignement est la première affaire nationale qui ne peut ni ne doit pas être inférieure à d'autres secteurs ; c'est notre principe invariable.
Je suis vraiment heureux de pouvoir exprimer de nouveau à cette occasion mon salut de respect chaleureux que j'ai voulu adresser à ceux qui forment les descendants de notre patrie précieuse.
A trouver face à face avec vous, je ne peux m'empêcher d'éprouver de la reconnaissance, à l'idée que grâce aux efforts de nombreux enseignants comme vous, on voit se former des talents qui deviennent la fierté de la patrie et l'intelligence du peuple et que la beauté et la puissance de ce pays continuent de génération en génération.
Respectés enseignants !
Je pense que s'il y a sur notre planète une noble appellation sacrée équivalente à celle de mère, ce sera peut-être l'appellation d'enseignant.
Il n'y a pas au monde d'appellation aussi noble et précieuse que celle de mère et celle d'enseignant.
Si la mère donne la vie, nos enseignants sont des bienfaiteurs qui élèvent toutes les vies.
Personne n'accorde pas le droit de la mère, mais l'appellation d'enseignant est la qualité et l'honneur attribués à celui-ci ayant choisi lui-même cette profession permettant d'élever toutes les vies nées sur ce sol et de les conduire sur une bonne voie et rempli son devoir.
Comme personne ne peut défendre cette appellation sacrée et que les enseignants doivent la défendre eux-mêmes, je m'incline devant eux et je suis saisi d'admiration à la pensée que combien d'histoires inoubliables ils gardent sur la chaire et combien de nuits ils ont passé.
Vos multiples occupations appelées non seulement à transmettre des connaissances aux élèves aussi différents que soient les aspirations, caractères, goûts et milieux familials et à s'adonner à l'éducation morale envers eux, mais aussi à prendre soin de leurs études et de leur vie à tous égards, équivalent aux efforts des mères qui élèvent leurs enfants ; personne ne peut vous remplacer.
La vie de nos enseignants qui soutiennent avec sûreté l'avenir du pays en donnant à leurs élèves l'amour total dont ils doivent entourer leurs chers enfants, familles, parents et frères, mais le considèrent comme leur devoir naturel, bénéficie du respect de tout le monde comme modèle du patriotisme le plus beau et le plus noble de ce pays.
Je vous respecte avec émotion, vous qui, aux cheveux blancs et au visage ridé, auriez observé avec un amour passionné les traces laissées par leurs disciples à des milliers et des milliers de fonctions et de postes et pleuré des larmes douloureuses à la pensée de leurs disciples tombés au champ d'honneur.
Chacun des héros qui ont sacrifié leur vie précieuse à la défense de l'ordre et de l'honneur de la patrie, des talents remarquables qui ont honoré la dignité de la Corée puissante sur la voie difficile de recherches scientifiques, des personnes de mérite patriotique loyales qui ont soutenu ce pays durant leur vie avec une noble conscience dans les usines, houillères et fermes, aurait été un disciple d'un enseignant méritant.
Mais, les enseignants qui se consacraient corps et âme à la formation des élèves dès leur âge tendre n'ont pas monté au faîte de la gloire que ceux-ci l'avaient fait.
Peu de gens savent qui avait formé celui qui a monté au faîte de l'honneur et combien d'efforts il avait consenti, ni ne le demandent pas.
Les enseignants qui se sont dévoués de tout cœur pour leurs disciples sans aucune récompense n'ont jamais pensé à leur part dans les mérites de ceux-ci, ni voulu les partager ; ils trouvent la joie de vivre et de travailler à une seule pensée qu'ils étaient leurs disciples.
Nos enseignants sont vraiment des bienfaiteurs auxquels tous les gens de ce pays doivent s'incliner, des patriotes sans pareils que nous devons porter au faîte de l'honneur suprême.
C'est leur vrai aspect que tout le monde doit savoir, garder dans la mémoire et respecter le plus.
Je profite de cette occasion significative pour adresser mes plus chaleureux respects et remerciements aux camarades enseignants du pays entier qui ont choisi eux-mêmes une vie d'enseignant glorieuse mais difficile et défendent ce poste sacré avec un haut sens de responsabilité et une noble qualité humaine.
Mes remerciements et encouragements chaleureux vont également au personnel enseignant de l'Association générale des Coréens résidant au Japon qui défend les droits de l'enseignement national sous les cieux étrangers avec une volonté patriotique immuable et par une lutte opiniâtre et travaille à bâtir l'avenir de cette organisation.
Et je tiens à apprécier hautement les organisations de patronage et les cadres modèles qui, infiniment fidèles à la politique d'enseignement de notre Parti, font preuve sans réserve de leur sincérité et de leur effort pour le renforcement des assises de l'enseignement.
La salle de cette conférence déborde du sentiment de souhait sincère non seulement des anciens et actuels élèves et de leurs parents, mais encore de toutes les familles de ce pays ayant rapport à l'enseignement.
Parce qu'ils confient la formation de leurs chers enfants à nos enseignants et que vous êtes chargés de l'éducation de toutes les générations futures.
Le grand rassemblement des enseignants marque 15 fois, mais je pense que l'on ne connaît jamais une réunion qui se tient avec les résultats précieux offerts à la patrie par nos enseignants et les succès reconnus par le peuple, comparable à cette conférence.
Il n'y a pas de secteurs qui ne changent pas, ni apportent des innovations à l'époque de mutation sans précédent de l'édification du socialisme, mais surtout, le secteur de l'enseignement connaît une transformation notable sur tous les plans, y compris système, structure, contenu, méthode, condition, environnement, intérêt et assistance de la société.
Le changement qualitatif de l'enseignement actuel qui est en contraste spectaculaire avec celui du passé s'est produit seulement en quelques années, non pendant 10 ou 20 années ; on peut dire que c'est une révolution.
Ceux qui ont inauguré l'ère de grandes transformations visant l'enseignement le plus développé à l'époque actuelle vers une nouvelle civilisation et l'ont porté au niveau d'aujourd'hui, sont précisément les enseignants du pays entier, notamment les participants à cette conférence.
Quelle noblesse et quelle beauté dans l'ardeur patriotique, le sens de leur mission et les qualités communistes dont témoignaient nos enseignants en adhérant à l'objectif proposé par le Parti du travail de Corée pour l'édification d'une puissance d'enseignement, d'une puissance de talents !
Cet objectif, inédit depuis le début de l'édification de notre Etat, est tel que nos enseignants ont dû sans doute se heurter à un tas de tâches nouvelles et épuisantes. Ils sont cependant, déterminés à s'acquitter inconditionnellement de leur devoir, se sont frayé un chemin jusqu'ici.
Vous avez dû probablement vivre des épisodes inoubliables dans votre travail, des histoires témoignant du bonheur que vous tirez de votre peine.
Les traits moraux et les qualités que vous avez acquis pendant ce parcours ainsi que les enseignements que vous en avez tirés ont une haute valeur telle qu'ils serviront efficacement à remporter de nouvelles réussites dans la poursuite de la révolution.
Notre Parti et notre patrie voient leur plus grande source de force dans le contingent d'enseignants révolutionnaires dotés de noblesse d'âme, d'une haute intelligence et d'une foi inébranlable.
Camarades !
L'enseignement peut être considéré comme un pont liant par l'esprit et les connaissances, le passé, le présent et le futur du pays et de la nation.
C'est, en fait, grâce à une politique faisant grand cas de l'enseignement et à un système d'enseignement socialiste de haute valeur que nous avons pu écrire une histoire glorieuse et acquérir la dignité et le potentiel national d'aujourd'hui et pouvons progresser vers un avenir de prospérité et de puissance.
Notre enseignement, qui, fort des idées révolutionnaires et de l'esprit patriotique qu'il garde, a formé un grand nombre de personnes dotées de noblesse morale et d'un vaste éventail de connaissances, doit continuer de génération en génération.
L'avenir de notre pays ne doit être confié qu'à des personnes compétentes, acquises à la grande histoire et aux belles traditions de notre patrie et de notre peuple, ouvertes sur les acquis intellectuels et la civilisation de l'humanité et déterminées et capables de rendre le pays puissant et riche.
Actuellement, notre enseignement traverse un stade-clé de haute responsabilité.
Cette année, notre enseignement est passé du premier programme d'enseignement obligatoire de douze années pour tous au deuxième programme et l'enseignement supérieur a franchi d'un pas ferme le seuil d'une évolution nouvelle.
Il est indispensable que toutes les tâches liées au développement de l'enseignement soient prévues et réalisées sans faute si nous voulons donner une plus grande impulsion à l'édification du pays et atteindre au niveau proposé.
Un effort correct consenti pour l'enseignement est un investissement pour l'avenir, une condition des progrès futurs et un gage de réalisation de tous nos rêves.
Si nous avons établi jusqu'ici l'objectif nécessaire et créé les premières conditions nécessaires pour nous placer au premier rang dans le monde dans l'enseignement, il faut maintenant faire révéler par des réalisations concrètes et sous tous ses aspects à notre enseignement avancé et de haute qualité et faire aboutir sans faute la révolution de l'enseignement de l'époque nouvelle, entreprise pour l'avenir de la patrie et de la révolution.
A ce point de vue, on peut dire que cette conférence a été convoquée opportunément, car elle doit servir à analyser l'ensemble des affaires de l'enseignement, à en faire le bilan et à délibérer sur les problèmes réels à résoudre pour impulser le développement qualitatif de l'enseignement.
Camarades enseignants !
Faire de notre enseignement un enseignement de qualité suprême, enviable pour tous, un enseignement de premier ordre capable d'impulser la puissance et la prospérité de la patrie, tel est l'idéal de notre Parti, telle est sa volonté.
Cette entreprise importante, le Parti et l'Etat l'ont confiée à vous, les enseignants.
Les enseignants sont les bâtisseurs de l'avenir du pays et de la révolution, les auteurs de la révolution de l'enseignement.
Lorsqu'ils s'acquitteront de leurs devoirs, conscients que chacun de leurs plans de travail et cours doit servir à projeter le futur et à former toute une armée de talents, la révolution de l'enseignement de l'époque nouvelle pourra progresser d'un pas toujours plus rigoureux.
Si les enseignants donnent les notes à leurs élèves, ce sont leurs disciples qui leur donnent les notes qui marqueront leur vie.
Les enseignants doivent, avec le soin que prennent les horticulteurs des fleurs, former la future cheville ouvrière de la patrie avec leur noblesse morale et avec leur prestige scientifique.
Toutes nos écoles, quelque que soient leur dimension et le nombre de leurs élèves, doivent rendre toutes les nouvelles générations dignes de servir de piliers au pays et d'honorer leurs familles, en citoyens authentiques et nobles.
Si nos enseignants prennent soin de tous les élèves pour les guider avec la sollicitude des mères qui se dépensent plus pour les moins bons de leurs enfants que pour les leurs autres, nous pouvons être rassurés quant à notre avenir.
Camarades !
La valeur de l'enseignement, source du premier capital national et moteur du développement du pays, ne peut être calculé en argent.
L'enseignement, je répète, est la première des affaires nationales et les enseignants méritent d'être honorés plus que personne.
Malgré le nombre des entreprises qui se déroulent dans tous les domaines, qui sont autant de préoccupations impérieuses, notre Parti et notre Etat se dépenseront sans compter pour assurer le développement de l'enseignement et soutenir les enseignants dans leur activité professionnelle.
En constatant votre enthousiasme et votre allure distingués à la présente occasion, j'éprouve une force et un courage immenses pour promouvoir la révolution de l'enseignement.
Grâce à la confiance dont vous êtes dignes, notre enseignement perpétuera sa qualité de garant, de dignité et de puissance du pays et de bâtisseur d'un avenir prospère et hautement civilisé.
Je tiens à prier de nouveau à tous les enseignants de rester dignes de leur mission sacrée et de leur noble réputation, en jouissant du respect général.
Convaincu que la présente conférence obtiendra des résultats souhaités de tout cœur par le peuple entier, je déclare ouverte la 15e conférence nationale des enseignants.
Je fais grand cas des affaires de cette conférence avec un sentiment et un espoir tout à fait différents des autres conférences ou des cours spéciaux par secteurs.
Il est indubitable que l'enseignement est la première affaire nationale qui ne peut ni ne doit pas être inférieure à d'autres secteurs ; c'est notre principe invariable.
Je suis vraiment heureux de pouvoir exprimer de nouveau à cette occasion mon salut de respect chaleureux que j'ai voulu adresser à ceux qui forment les descendants de notre patrie précieuse.
A trouver face à face avec vous, je ne peux m'empêcher d'éprouver de la reconnaissance, à l'idée que grâce aux efforts de nombreux enseignants comme vous, on voit se former des talents qui deviennent la fierté de la patrie et l'intelligence du peuple et que la beauté et la puissance de ce pays continuent de génération en génération.
Respectés enseignants !
Je pense que s'il y a sur notre planète une noble appellation sacrée équivalente à celle de mère, ce sera peut-être l'appellation d'enseignant.
Il n'y a pas au monde d'appellation aussi noble et précieuse que celle de mère et celle d'enseignant.
Si la mère donne la vie, nos enseignants sont des bienfaiteurs qui élèvent toutes les vies.
Personne n'accorde pas le droit de la mère, mais l'appellation d'enseignant est la qualité et l'honneur attribués à celui-ci ayant choisi lui-même cette profession permettant d'élever toutes les vies nées sur ce sol et de les conduire sur une bonne voie et rempli son devoir.
Comme personne ne peut défendre cette appellation sacrée et que les enseignants doivent la défendre eux-mêmes, je m'incline devant eux et je suis saisi d'admiration à la pensée que combien d'histoires inoubliables ils gardent sur la chaire et combien de nuits ils ont passé.
Vos multiples occupations appelées non seulement à transmettre des connaissances aux élèves aussi différents que soient les aspirations, caractères, goûts et milieux familials et à s'adonner à l'éducation morale envers eux, mais aussi à prendre soin de leurs études et de leur vie à tous égards, équivalent aux efforts des mères qui élèvent leurs enfants ; personne ne peut vous remplacer.
La vie de nos enseignants qui soutiennent avec sûreté l'avenir du pays en donnant à leurs élèves l'amour total dont ils doivent entourer leurs chers enfants, familles, parents et frères, mais le considèrent comme leur devoir naturel, bénéficie du respect de tout le monde comme modèle du patriotisme le plus beau et le plus noble de ce pays.
Je vous respecte avec émotion, vous qui, aux cheveux blancs et au visage ridé, auriez observé avec un amour passionné les traces laissées par leurs disciples à des milliers et des milliers de fonctions et de postes et pleuré des larmes douloureuses à la pensée de leurs disciples tombés au champ d'honneur.
Chacun des héros qui ont sacrifié leur vie précieuse à la défense de l'ordre et de l'honneur de la patrie, des talents remarquables qui ont honoré la dignité de la Corée puissante sur la voie difficile de recherches scientifiques, des personnes de mérite patriotique loyales qui ont soutenu ce pays durant leur vie avec une noble conscience dans les usines, houillères et fermes, aurait été un disciple d'un enseignant méritant.
Mais, les enseignants qui se consacraient corps et âme à la formation des élèves dès leur âge tendre n'ont pas monté au faîte de la gloire que ceux-ci l'avaient fait.
Peu de gens savent qui avait formé celui qui a monté au faîte de l'honneur et combien d'efforts il avait consenti, ni ne le demandent pas.
Les enseignants qui se sont dévoués de tout cœur pour leurs disciples sans aucune récompense n'ont jamais pensé à leur part dans les mérites de ceux-ci, ni voulu les partager ; ils trouvent la joie de vivre et de travailler à une seule pensée qu'ils étaient leurs disciples.
Nos enseignants sont vraiment des bienfaiteurs auxquels tous les gens de ce pays doivent s'incliner, des patriotes sans pareils que nous devons porter au faîte de l'honneur suprême.
C'est leur vrai aspect que tout le monde doit savoir, garder dans la mémoire et respecter le plus.
Je profite de cette occasion significative pour adresser mes plus chaleureux respects et remerciements aux camarades enseignants du pays entier qui ont choisi eux-mêmes une vie d'enseignant glorieuse mais difficile et défendent ce poste sacré avec un haut sens de responsabilité et une noble qualité humaine.
Mes remerciements et encouragements chaleureux vont également au personnel enseignant de l'Association générale des Coréens résidant au Japon qui défend les droits de l'enseignement national sous les cieux étrangers avec une volonté patriotique immuable et par une lutte opiniâtre et travaille à bâtir l'avenir de cette organisation.
Et je tiens à apprécier hautement les organisations de patronage et les cadres modèles qui, infiniment fidèles à la politique d'enseignement de notre Parti, font preuve sans réserve de leur sincérité et de leur effort pour le renforcement des assises de l'enseignement.
La salle de cette conférence déborde du sentiment de souhait sincère non seulement des anciens et actuels élèves et de leurs parents, mais encore de toutes les familles de ce pays ayant rapport à l'enseignement.
Parce qu'ils confient la formation de leurs chers enfants à nos enseignants et que vous êtes chargés de l'éducation de toutes les générations futures.
Le grand rassemblement des enseignants marque 15 fois, mais je pense que l'on ne connaît jamais une réunion qui se tient avec les résultats précieux offerts à la patrie par nos enseignants et les succès reconnus par le peuple, comparable à cette conférence.
Il n'y a pas de secteurs qui ne changent pas, ni apportent des innovations à l'époque de mutation sans précédent de l'édification du socialisme, mais surtout, le secteur de l'enseignement connaît une transformation notable sur tous les plans, y compris système, structure, contenu, méthode, condition, environnement, intérêt et assistance de la société.
Le changement qualitatif de l'enseignement actuel qui est en contraste spectaculaire avec celui du passé s'est produit seulement en quelques années, non pendant 10 ou 20 années ; on peut dire que c'est une révolution.
Ceux qui ont inauguré l'ère de grandes transformations visant l'enseignement le plus développé à l'époque actuelle vers une nouvelle civilisation et l'ont porté au niveau d'aujourd'hui, sont précisément les enseignants du pays entier, notamment les participants à cette conférence.
Quelle noblesse et quelle beauté dans l'ardeur patriotique, le sens de leur mission et les qualités communistes dont témoignaient nos enseignants en adhérant à l'objectif proposé par le Parti du travail de Corée pour l'édification d'une puissance d'enseignement, d'une puissance de talents !
Cet objectif, inédit depuis le début de l'édification de notre Etat, est tel que nos enseignants ont dû sans doute se heurter à un tas de tâches nouvelles et épuisantes. Ils sont cependant, déterminés à s'acquitter inconditionnellement de leur devoir, se sont frayé un chemin jusqu'ici.
Vous avez dû probablement vivre des épisodes inoubliables dans votre travail, des histoires témoignant du bonheur que vous tirez de votre peine.
Les traits moraux et les qualités que vous avez acquis pendant ce parcours ainsi que les enseignements que vous en avez tirés ont une haute valeur telle qu'ils serviront efficacement à remporter de nouvelles réussites dans la poursuite de la révolution.
Notre Parti et notre patrie voient leur plus grande source de force dans le contingent d'enseignants révolutionnaires dotés de noblesse d'âme, d'une haute intelligence et d'une foi inébranlable.
Camarades !
L'enseignement peut être considéré comme un pont liant par l'esprit et les connaissances, le passé, le présent et le futur du pays et de la nation.
C'est, en fait, grâce à une politique faisant grand cas de l'enseignement et à un système d'enseignement socialiste de haute valeur que nous avons pu écrire une histoire glorieuse et acquérir la dignité et le potentiel national d'aujourd'hui et pouvons progresser vers un avenir de prospérité et de puissance.
Notre enseignement, qui, fort des idées révolutionnaires et de l'esprit patriotique qu'il garde, a formé un grand nombre de personnes dotées de noblesse morale et d'un vaste éventail de connaissances, doit continuer de génération en génération.
L'avenir de notre pays ne doit être confié qu'à des personnes compétentes, acquises à la grande histoire et aux belles traditions de notre patrie et de notre peuple, ouvertes sur les acquis intellectuels et la civilisation de l'humanité et déterminées et capables de rendre le pays puissant et riche.
Actuellement, notre enseignement traverse un stade-clé de haute responsabilité.
Cette année, notre enseignement est passé du premier programme d'enseignement obligatoire de douze années pour tous au deuxième programme et l'enseignement supérieur a franchi d'un pas ferme le seuil d'une évolution nouvelle.
Il est indispensable que toutes les tâches liées au développement de l'enseignement soient prévues et réalisées sans faute si nous voulons donner une plus grande impulsion à l'édification du pays et atteindre au niveau proposé.
Un effort correct consenti pour l'enseignement est un investissement pour l'avenir, une condition des progrès futurs et un gage de réalisation de tous nos rêves.
Si nous avons établi jusqu'ici l'objectif nécessaire et créé les premières conditions nécessaires pour nous placer au premier rang dans le monde dans l'enseignement, il faut maintenant faire révéler par des réalisations concrètes et sous tous ses aspects à notre enseignement avancé et de haute qualité et faire aboutir sans faute la révolution de l'enseignement de l'époque nouvelle, entreprise pour l'avenir de la patrie et de la révolution.
A ce point de vue, on peut dire que cette conférence a été convoquée opportunément, car elle doit servir à analyser l'ensemble des affaires de l'enseignement, à en faire le bilan et à délibérer sur les problèmes réels à résoudre pour impulser le développement qualitatif de l'enseignement.
Camarades enseignants !
Faire de notre enseignement un enseignement de qualité suprême, enviable pour tous, un enseignement de premier ordre capable d'impulser la puissance et la prospérité de la patrie, tel est l'idéal de notre Parti, telle est sa volonté.
Cette entreprise importante, le Parti et l'Etat l'ont confiée à vous, les enseignants.
Les enseignants sont les bâtisseurs de l'avenir du pays et de la révolution, les auteurs de la révolution de l'enseignement.
Lorsqu'ils s'acquitteront de leurs devoirs, conscients que chacun de leurs plans de travail et cours doit servir à projeter le futur et à former toute une armée de talents, la révolution de l'enseignement de l'époque nouvelle pourra progresser d'un pas toujours plus rigoureux.
Si les enseignants donnent les notes à leurs élèves, ce sont leurs disciples qui leur donnent les notes qui marqueront leur vie.
Les enseignants doivent, avec le soin que prennent les horticulteurs des fleurs, former la future cheville ouvrière de la patrie avec leur noblesse morale et avec leur prestige scientifique.
Toutes nos écoles, quelque que soient leur dimension et le nombre de leurs élèves, doivent rendre toutes les nouvelles générations dignes de servir de piliers au pays et d'honorer leurs familles, en citoyens authentiques et nobles.
Si nos enseignants prennent soin de tous les élèves pour les guider avec la sollicitude des mères qui se dépensent plus pour les moins bons de leurs enfants que pour les leurs autres, nous pouvons être rassurés quant à notre avenir.
Camarades !
La valeur de l'enseignement, source du premier capital national et moteur du développement du pays, ne peut être calculé en argent.
L'enseignement, je répète, est la première des affaires nationales et les enseignants méritent d'être honorés plus que personne.
Malgré le nombre des entreprises qui se déroulent dans tous les domaines, qui sont autant de préoccupations impérieuses, notre Parti et notre Etat se dépenseront sans compter pour assurer le développement de l'enseignement et soutenir les enseignants dans leur activité professionnelle.
En constatant votre enthousiasme et votre allure distingués à la présente occasion, j'éprouve une force et un courage immenses pour promouvoir la révolution de l'enseignement.
Grâce à la confiance dont vous êtes dignes, notre enseignement perpétuera sa qualité de garant, de dignité et de puissance du pays et de bâtisseur d'un avenir prospère et hautement civilisé.
Je tiens à prier de nouveau à tous les enseignants de rester dignes de leur mission sacrée et de leur noble réputation, en jouissant du respect général.
Convaincu que la présente conférence obtiendra des résultats souhaités de tout cœur par le peuple entier, je déclare ouverte la 15e conférence nationale des enseignants.