Camarades !
Je vous remercie vous tous, la classe ouvrière de Ryongsong, les enseignants et les chercheurs de l'université polytechnique Kim Chaek et de l'école supérieure de mécanique de Pyongyang, les cadres et les bâtisseurs de la province du Hamgyong du Sud, les cadres du secteur connexe qui avaient réalisé à la veille du IXe Congrès du Parti une performance d'une haute signification pour l'indépendance de notre économie nationale.
Grâce à la 1ère étape de la modernisation du complexe mécanique de Ryongsong, cette entreprise-pilote de l'industrie mécanique du pays en est venue à hausser son potentiel technique à un certain niveau.
Cela permettra de consolider mieux encore l'indépendance de l'économie nationale, de stimuler le développement de l'ensemble de l'économie et de l'assurer de ses nouvelles potentialités.
Aujourd'hui, le changement qualitatif de l'industrie mécanique, qui est à la base du développement économique et du progrès technique, s'impose plus que jamais. Et ce développement considérable que représente la reconstruction technique du complexe mécanique de Ryongsong, ayant une histoire et des traditions plus longues, dans le sens de la modernisation du secteur de l'industrie mécanique peut être considéré comme un progrès qui inspire confiance et courage à tous les secteurs connexes et à nous tous.
Et pourtant, je considère le fait suivant comme un succès plus grand.
Fait plus important que la modernisation même du complexe : pendant ce processus, on a pu mieux connaître le point de vue de nos cadres à l'égard des décisions du Parti et leurs préparations actuelles et infliger un rude coup à l'irresponsabilité et à la crainte de se compromettre invétérées qui font obstacle à notre marche et à notre développement.
Cela nous a confirmé à quoi nous devons faire attention et ce que nous devons faire dans notre travail présent et futur. C'est un résultat plus significatif que tous autres succès économiques.
La 1ère étape de la reconstruction technique du complexe mécanique de Ryongsong relève d'une politique essentielle pour la période du 8e Comité central du Parti dont le plan a été délivré et approuvé lors de la 9e session plénière de ce Comité central, plan promu ensuite avec les dépenses budgétaires correspondantes.
Notre Parti a considéré que la reconstruction technique modèle préalable du complexe mécanique de Ryongsong était le maillon clé à tenir dans le rétablissement des fonctions du secteur de l'industrie mécanique, le renforcement de son infrastructure pour le développement et de son développement futur et qu'elle était une question essentielle qui exercerait un impact important sur l'ensemble de l'économie nationale.
En conséquence, ont suivi plusieurs années d'étude profonde et de préparatifs et la constitution du personnel dirigeant concerné avec des cadres compétents du Cabinet des ministres et du secteur concerné et des spécialistes.
Mais pourtant, l'entreprise a dû péricliter d'entrée de jeu.
A cause des seuls cadres dirigeants irresponsables, peu avertis et incompétents, la 1ère étape a dû souffrir d'un désordre artificiel tout à fait évitable et entraîner des difficultés et des pertes économiques importantes.
Contrairement au sens de la décision du Parti de transformer le complexe en un modèle de modernisation de la nouvelle époque, on a élaboré un programme de devoirs techniques sans une étude précise et de plus, on a négligé l'examen et la révision d'Etat, d'où un établissement absurde du projet de modernisation de l'ensemble du processus de production.
Pendant les travaux, on a laissé répartir de façon irrationnelle les installations de production, au mépris du programme de devoirs techniques, document juridique. Il en est résulté le déraillement complet de la modernisation.
Le Comité central du Parti, constatant que le projet de modernisation dont il fait le plus grand cas dans sa politique allait au hasard de façon superficielle, a fait intervenir un groupe de spécialistes de la modernisation du secteur de l'industrie de guerre pour procéder à une révision générale.
Le résultat a confirmé notre inquiétude.
Le programme de devoirs techniques ne reflétait pas un projet de formation d'un système de fabrication intégrée qui était pourtant un élément indispensable de la modernisation du processus de fabrication et ne prévoyait pas l'établissement de la chaîne automatisée dans certaines parties du processus de fabrication et contenait encore d'autres choses à corriger, soit au total plus de 60 points.
Il suffit de voir quelques faits pour se rendre compte aisément de la qualité du projet de modernisation assumé par les cadres concernés du Cabinet des ministres qui ont perdu le Nord.
Je pense que c'est là une expression condensée de l'habitude invétérée dont souffre le Cabinet des ministres, un exemple évident du manque de loyauté et de compétence des cadres dirigeants de l'économie dans le domaine de leurs responsabilités.
Leur conduite n'est pas, loin de là, celle qui convient aux exécutants de la politique du Parti.
Les responsables du Cabinet des ministres ne se sont nullement corrigés même après avoir été critiqués pour avoir mal établi leur projet de modernisation. Et bien qu'un groupe de révision non permanent de leur ressort ait été organisé pour se charger spécialement de l'examen des programmes de devoirs techniques pour les projets de modernisation d'importance nationale, ils ont redemandé au secteur de l'industrie de guerre un nouvel examen et l'approbation du projet de modernisation déjà modifié conformément aux avis des cadres dirigeants de l'industrie de guerre. Méprisable faux-fuyant.
Il s'agit là d'une tentative d'évasion habile typique pour annoncer au préalable leur irresponsabilité, dans l'éventualité de tous les problèmes posés par la modernisation du complexe sous prétexte de s'être conformés à la révision du projet.
Ce fait a entraîné un important gaspillage de main-d'œuvre et de fonds, a fait perdre un temps précieux aux travaux alors qu'ils sont pressés les obligeant à passer un processus anormal, imposant une charge supplémentaire au secteur de l'industrie de guerre déjà débordée.
Dès avant le commencement des travaux de modernisation du complexe mécanique de Ryongsong, nous avons insisté pour qu'on établisse le plan de modernisation de façon scientifique en prévision de l'avenir, et non pas avec étroitesse d'esprit et mis en garde les cadres dirigeants de l'économie contre l'irresponsabilité de vieille date et la manière de travailler grossière.
Nous leur avons fait visiter des usines d'armes modernes de notre pays et des établissements de production avancés d'autres pays pour leur donner une idée et un jugement clairs de la modernisation. De même, nous avons pris dans le cadre du Parti et de l'Etat des mesures susceptibles d'aider à l'entreprise.
Et pourtant, le Premier ministre d'alors et l'actuel vice-premier ministre chargé de l'industrie mécanique ont travaillé selon coups de tête.
Le vice-premier ministre en intervenant lors de la 13e session plénière du Comité central du Parti, en décembre dernier, a simulé, pour commencer, de faire l'autocritique pour la faute commise dans la modernisation du complexe, puis a allégué ce qu'il pouvait et devait nécessairement faire en proposant par exemple d'établir un système d'examen mobilisant les organismes de sa compétence. Il a tenté, par des propos et un comportement indécents, de se moquer du Comité central du Parti.
Je l'ai critiqué vertement pour cette tentative et j'ai suivi de près son attitude.
J'ai constaté par la suite qu'il manquait complètement de ses responsabilités.
Pareils gens dépourvus des qualités et compétences nécessaires ont abandonné jusqu'à la conscience morale et au sens élémentaire des responsabilités. Que peut en résulter ?
Quoi attendre encore de gens dont la présence ne vaut rien ?
Il s'agissait, non de traverser le feu de la guerre ou d'entreprendre le travail les mains nues à zéro. Il aurait suffi de s'acquitter correctement des fonctions attribuées. Comment laisser, dès lors, à ces gens incapables même de s'acquitter d'une pareille mission assumer toujours l'importante fonction de diriger l'économie nationale ? Telle est la conclusion que nous tirons de ce fait.
Cela nous nuit beaucoup de garder, pour leur honneur des gens qui, restant prisonniers des difficultés du moment, sceptiques à l'égard de la politique du Parti et habitués à craindre de se compromettre, ne peuvent ressentir les changements du monde environnant et sont incapables de nous emboîter le pas au point d'entraver notre marche.
Le système de travail incohérent de l'ancien Cabinet ainsi que la compétence, la capacité et l'attitude indésirables de ses cadres dirigeants se sont révélés au monde entier à travers les travaux de modernisation de ce complexe.
Si j'ajoute un mot, comme nous en avons déjà fait le bilan, l'affaire du complexe chimique de la Jeunesse de Namhung et du complexe d'engrais de Hungnam nous a permis de bien savoir l'irresponsabilité du Premier ministre d'alors et de son Cabinet.
Surtout, le vice-premier ministre chargé du secteur de l'industrie mécanique n'est pas apte à ses fonctions actuelles.
Nous ne considérons pas qu'il avait agi contre le Parti.
Comme il comporte de la sorte, il est indigne d'assumer de lourdes responsabilités.
En un mot, il semble qu'on a mis un bouc sous le joug. Il nous faut le considérer comme une erreur fortuite commise dans le travail de nomination des cadres.
Celui qui tire le chariot est le bœuf, non le bouc.
Il y a aussi un grand problème au sein du système de nomination des cadres.
Comme on n'examine que la carrière des cadres pour leur promotion, au lieu d'appliquer correctement le système d'examen de la compétence et de ratification des qualifiés, d'innombrables problèmes existent au rang des cadres d'administration.
Je ne vais pas mentionner à cette occasion le problème concernant le travail des cadres.
Je conseille au camarade Premier ministre de nommer lors de la constitution d'un nouveau gouvernement un autre homme à la place du vice-premier ministre en question.
Camarade vice-premier ministre, quitte le Cabinet avant que tu ne puisses le faire de tes propres pieds.
Aujourd'hui, je vais te révoquer.
Nous l'avons déjà critiqué, les cadres responsables du secteur de direction politique aussi, y compris l'ancien Premier ministre, ayant saboté la direction politique sur les travaux de rénovation du complexe mécanique de Ryongsong en les voyant en spectateurs doivent naturellement éprouver des remords.
Il va sans dire que le présent succès ayant apporté le changement du centre de constructions mécaniques d'envergure est un progrès et une modernisation en comparaison du temps jadis, et on pourrait le présenter à l'intérieur comme à l'extérieur.
Mais, le vrai succès obtenu au cours du processus de rénovation de la première étape du complexe mécanique de Ryongsong est que notre Parti a abouti à la conclusion claire selon laquelle les actuelles forces de direction de l'économie, dont l'ancien Premier ministre et le vice-premier ministre susmentionné, ne pourraient conduire la révision et la rénovation technique de l'ensemble des industries du pays et a pris une résolution judicieuse en la matière.
Camarades !
D'avoir disséqué comme aujourd'hui les déviations relevées au cours de la rénovation et de la création de l'infrastructure de l'industrie mécanique de la nouvelle époque est une chose nécessaire et utile et sa signification est importante.
Nous vivons le moment de haute responsabilité où on doit apporter un changement de l'Etat grâce à la réflexion plus profonde et à la pratique plus expérimentée des cadres et réaliser un grandiose idéal par de plus grandes transformations annuelles.
Ne l'oubliez pas tous.
Rompre une fois pour toutes avec la coutume d'avoir compté sur les hommes habitués depuis longtemps au défaitisme, à l'irresponsabilité et à l'inactivité signifie le nouveau départ pour la création et le développement ultérieurs.
Il faut extirper décisivement l'irresponsabilité, la crainte de se compromettre et le désœuvrement invétérés qui subsistent chez les cadres, et, à cet effet, donner la priorité à leur transformation idéologique.
On ciblera les pratiques néfastes, notamment celle de se faire remarquer en faisant du bruit sous prétexte de défendre la politique du Parti et d'exécuter les décisions de celui-ci, celle de se soucier uniquement de sa sécurité, fuite de la réalité et vision à court terme, et lancera une éducation et une offensive idéologiques contre elles.
Il convient de prendre des mesures efficaces pour que les membres de l'organisme de direction central du Parti et les responsables des secteurs et unités d'activité concernés puissent étudier constamment la tendance de développement mondiale et acquérir activement la science et la technique.
Si nous remédions à la réalité affligeante où le personnel dirigeant appelé à conduire le relèvement de l'économie n'a aucune ambition ni idée de la modernisation au mépris du principe et du chiffre, nous pourrons réaliser à coup sûr les tâches économiques difficiles et énormes et apporter dûment des innovations et progrès.
Il est important que le système d'études scientifiques et techniques pour les cadres et celui permettant d'apprendre la science et la technique de pointe sans quitter le lieu de travail récemment établis soient devenus un processus de sorte qu'ils se dotent d'une compétence et d'une capacité conformes à la tendance de notre époque caractérisée par la modernité et la progressivité et les appliquent dans leurs secteurs et unités d'activité.
Il convient de faire des expériences et leçons accumulées à travers la rénovation du complexe mécanique de Ryongsong un tremplin précieux pour un nouvel changement et un progrès rapide de l'ensemble de l'économie nationale.
La modernisation de ce complexe est l'étape primordiale pour construire un modèle de l'industrie mécanique, assurer le développement de l'ensemble des industries de notre Etat et promouvoir ainsi énergiquement l'édification du socialisme.
Si Ryongsong se redresse, les autres usines mécaniques pourront le faire ; si l'industrie mécanique du pays redouble d'efforts, nous pourrons relever l'ensemble de l'économie nationale.
Notre Parti a déjà défini l'itinéraire concernant l'ordre de priorité des immenses projets pour la rénovation des usines mécaniques et pris d'importantes mesures pratiques pour la modernisation de la 2e étape du complexe mécanique de Ryongsong.
A l'occasion de la présente cérémonie d'inauguration j'ai sonné de nouveau et clairement le tocsin.
Il revient à tous les cadres du Cabinet des ministres et du secteur de l'économie ainsi qu'à ceux de la direction de l'orientation de la politique économique d'accélérer efficacement, avec une détermination et une résolution nouvelles, la modernisation du secteur de l'industrie mécanique qui a pour but d'aider au développement de tous les secteurs de l'économie nationale.
Nous devons établir, un à un, des projets scientifiques pour asseoir sur des bases avancées non seulement l'industrie mécanique, mais toutes les industries clés, dont la métallurgie, l'électricité et l'industrie houillère, ensuite les réaliser opiniâtrement pour renouveler l'ensemble de l'économie nationale.
A cette occasion, je tiens à souligner une fois de plus que l'importance essentielle pour le développement général du socialisme auquel nous aspirons est de préparer avec soin les hommes et que la première en est de former nos cadres dirigeants en talents révolutionnaires convaincus et compétents.
Rien d'impossible pour les cadres qui, toujours conscients de leur immense devoir assumé devant le Parti et la patrie, s'appliquent à apprendre et travaillent à remplir inconditionnellement cette obligation.
Nous devons combler à coup sûr le retard séculaire pendant notre génération avec un plan précis et une méthode scientifique et édifier une économie modernisée et avancée pouvant garantir fermement l'avenir de l'Etat.
Ouvriers dignes de confiance de Ryongsong et cadres du secteur de l'industrie mécanique !
Camarades !
La réalité de notre patrie qui va de l'avant vers la richesse et la prospérité réclame des pionniers dynamiques, combattants authentiques qui travaillent à anticiper l'avenir en portant notre temps sur leurs épaules.
Engageons-nous plus énergiquement, animés d'une nouvelle détermination, d'une nouvelle vision et d'une nouvelle ardeur, dans la réalisation d'une grande entreprise révolutionnaire destinée à revitaliser l'indépendance et la progressivité de notre économie.
Je prie nos cadres dirigeants et tous les producteurs de reprendre, à cette occasion, conscience de la substance et de l'exigence de la politique du Parti en matière de modernisation.
Pour terminer, je vous adresse encore une fois mes remerciements et encouragements, vous, ouvriers du complexe mécanique de Ryongsong, nos scientifiques et techniciens qui se sont dévoués à la modernisation de la 1ère étape de celui-ci.
Je vous remercie vous tous, la classe ouvrière de Ryongsong, les enseignants et les chercheurs de l'université polytechnique Kim Chaek et de l'école supérieure de mécanique de Pyongyang, les cadres et les bâtisseurs de la province du Hamgyong du Sud, les cadres du secteur connexe qui avaient réalisé à la veille du IXe Congrès du Parti une performance d'une haute signification pour l'indépendance de notre économie nationale.
Grâce à la 1ère étape de la modernisation du complexe mécanique de Ryongsong, cette entreprise-pilote de l'industrie mécanique du pays en est venue à hausser son potentiel technique à un certain niveau.
Cela permettra de consolider mieux encore l'indépendance de l'économie nationale, de stimuler le développement de l'ensemble de l'économie et de l'assurer de ses nouvelles potentialités.
Aujourd'hui, le changement qualitatif de l'industrie mécanique, qui est à la base du développement économique et du progrès technique, s'impose plus que jamais. Et ce développement considérable que représente la reconstruction technique du complexe mécanique de Ryongsong, ayant une histoire et des traditions plus longues, dans le sens de la modernisation du secteur de l'industrie mécanique peut être considéré comme un progrès qui inspire confiance et courage à tous les secteurs connexes et à nous tous.
Et pourtant, je considère le fait suivant comme un succès plus grand.
Fait plus important que la modernisation même du complexe : pendant ce processus, on a pu mieux connaître le point de vue de nos cadres à l'égard des décisions du Parti et leurs préparations actuelles et infliger un rude coup à l'irresponsabilité et à la crainte de se compromettre invétérées qui font obstacle à notre marche et à notre développement.
Cela nous a confirmé à quoi nous devons faire attention et ce que nous devons faire dans notre travail présent et futur. C'est un résultat plus significatif que tous autres succès économiques.
La 1ère étape de la reconstruction technique du complexe mécanique de Ryongsong relève d'une politique essentielle pour la période du 8e Comité central du Parti dont le plan a été délivré et approuvé lors de la 9e session plénière de ce Comité central, plan promu ensuite avec les dépenses budgétaires correspondantes.
Notre Parti a considéré que la reconstruction technique modèle préalable du complexe mécanique de Ryongsong était le maillon clé à tenir dans le rétablissement des fonctions du secteur de l'industrie mécanique, le renforcement de son infrastructure pour le développement et de son développement futur et qu'elle était une question essentielle qui exercerait un impact important sur l'ensemble de l'économie nationale.
En conséquence, ont suivi plusieurs années d'étude profonde et de préparatifs et la constitution du personnel dirigeant concerné avec des cadres compétents du Cabinet des ministres et du secteur concerné et des spécialistes.
Mais pourtant, l'entreprise a dû péricliter d'entrée de jeu.
A cause des seuls cadres dirigeants irresponsables, peu avertis et incompétents, la 1ère étape a dû souffrir d'un désordre artificiel tout à fait évitable et entraîner des difficultés et des pertes économiques importantes.
Contrairement au sens de la décision du Parti de transformer le complexe en un modèle de modernisation de la nouvelle époque, on a élaboré un programme de devoirs techniques sans une étude précise et de plus, on a négligé l'examen et la révision d'Etat, d'où un établissement absurde du projet de modernisation de l'ensemble du processus de production.
Pendant les travaux, on a laissé répartir de façon irrationnelle les installations de production, au mépris du programme de devoirs techniques, document juridique. Il en est résulté le déraillement complet de la modernisation.
Le Comité central du Parti, constatant que le projet de modernisation dont il fait le plus grand cas dans sa politique allait au hasard de façon superficielle, a fait intervenir un groupe de spécialistes de la modernisation du secteur de l'industrie de guerre pour procéder à une révision générale.
Le résultat a confirmé notre inquiétude.
Le programme de devoirs techniques ne reflétait pas un projet de formation d'un système de fabrication intégrée qui était pourtant un élément indispensable de la modernisation du processus de fabrication et ne prévoyait pas l'établissement de la chaîne automatisée dans certaines parties du processus de fabrication et contenait encore d'autres choses à corriger, soit au total plus de 60 points.
Il suffit de voir quelques faits pour se rendre compte aisément de la qualité du projet de modernisation assumé par les cadres concernés du Cabinet des ministres qui ont perdu le Nord.
Je pense que c'est là une expression condensée de l'habitude invétérée dont souffre le Cabinet des ministres, un exemple évident du manque de loyauté et de compétence des cadres dirigeants de l'économie dans le domaine de leurs responsabilités.
Leur conduite n'est pas, loin de là, celle qui convient aux exécutants de la politique du Parti.
Les responsables du Cabinet des ministres ne se sont nullement corrigés même après avoir été critiqués pour avoir mal établi leur projet de modernisation. Et bien qu'un groupe de révision non permanent de leur ressort ait été organisé pour se charger spécialement de l'examen des programmes de devoirs techniques pour les projets de modernisation d'importance nationale, ils ont redemandé au secteur de l'industrie de guerre un nouvel examen et l'approbation du projet de modernisation déjà modifié conformément aux avis des cadres dirigeants de l'industrie de guerre. Méprisable faux-fuyant.
Il s'agit là d'une tentative d'évasion habile typique pour annoncer au préalable leur irresponsabilité, dans l'éventualité de tous les problèmes posés par la modernisation du complexe sous prétexte de s'être conformés à la révision du projet.
Ce fait a entraîné un important gaspillage de main-d'œuvre et de fonds, a fait perdre un temps précieux aux travaux alors qu'ils sont pressés les obligeant à passer un processus anormal, imposant une charge supplémentaire au secteur de l'industrie de guerre déjà débordée.
Dès avant le commencement des travaux de modernisation du complexe mécanique de Ryongsong, nous avons insisté pour qu'on établisse le plan de modernisation de façon scientifique en prévision de l'avenir, et non pas avec étroitesse d'esprit et mis en garde les cadres dirigeants de l'économie contre l'irresponsabilité de vieille date et la manière de travailler grossière.
Nous leur avons fait visiter des usines d'armes modernes de notre pays et des établissements de production avancés d'autres pays pour leur donner une idée et un jugement clairs de la modernisation. De même, nous avons pris dans le cadre du Parti et de l'Etat des mesures susceptibles d'aider à l'entreprise.
Et pourtant, le Premier ministre d'alors et l'actuel vice-premier ministre chargé de l'industrie mécanique ont travaillé selon coups de tête.
Le vice-premier ministre en intervenant lors de la 13e session plénière du Comité central du Parti, en décembre dernier, a simulé, pour commencer, de faire l'autocritique pour la faute commise dans la modernisation du complexe, puis a allégué ce qu'il pouvait et devait nécessairement faire en proposant par exemple d'établir un système d'examen mobilisant les organismes de sa compétence. Il a tenté, par des propos et un comportement indécents, de se moquer du Comité central du Parti.
Je l'ai critiqué vertement pour cette tentative et j'ai suivi de près son attitude.
J'ai constaté par la suite qu'il manquait complètement de ses responsabilités.
Pareils gens dépourvus des qualités et compétences nécessaires ont abandonné jusqu'à la conscience morale et au sens élémentaire des responsabilités. Que peut en résulter ?
Quoi attendre encore de gens dont la présence ne vaut rien ?
Il s'agissait, non de traverser le feu de la guerre ou d'entreprendre le travail les mains nues à zéro. Il aurait suffi de s'acquitter correctement des fonctions attribuées. Comment laisser, dès lors, à ces gens incapables même de s'acquitter d'une pareille mission assumer toujours l'importante fonction de diriger l'économie nationale ? Telle est la conclusion que nous tirons de ce fait.
Cela nous nuit beaucoup de garder, pour leur honneur des gens qui, restant prisonniers des difficultés du moment, sceptiques à l'égard de la politique du Parti et habitués à craindre de se compromettre, ne peuvent ressentir les changements du monde environnant et sont incapables de nous emboîter le pas au point d'entraver notre marche.
Le système de travail incohérent de l'ancien Cabinet ainsi que la compétence, la capacité et l'attitude indésirables de ses cadres dirigeants se sont révélés au monde entier à travers les travaux de modernisation de ce complexe.
Si j'ajoute un mot, comme nous en avons déjà fait le bilan, l'affaire du complexe chimique de la Jeunesse de Namhung et du complexe d'engrais de Hungnam nous a permis de bien savoir l'irresponsabilité du Premier ministre d'alors et de son Cabinet.
Surtout, le vice-premier ministre chargé du secteur de l'industrie mécanique n'est pas apte à ses fonctions actuelles.
Nous ne considérons pas qu'il avait agi contre le Parti.
Comme il comporte de la sorte, il est indigne d'assumer de lourdes responsabilités.
En un mot, il semble qu'on a mis un bouc sous le joug. Il nous faut le considérer comme une erreur fortuite commise dans le travail de nomination des cadres.
Celui qui tire le chariot est le bœuf, non le bouc.
Il y a aussi un grand problème au sein du système de nomination des cadres.
Comme on n'examine que la carrière des cadres pour leur promotion, au lieu d'appliquer correctement le système d'examen de la compétence et de ratification des qualifiés, d'innombrables problèmes existent au rang des cadres d'administration.
Je ne vais pas mentionner à cette occasion le problème concernant le travail des cadres.
Je conseille au camarade Premier ministre de nommer lors de la constitution d'un nouveau gouvernement un autre homme à la place du vice-premier ministre en question.
Camarade vice-premier ministre, quitte le Cabinet avant que tu ne puisses le faire de tes propres pieds.
Aujourd'hui, je vais te révoquer.
Nous l'avons déjà critiqué, les cadres responsables du secteur de direction politique aussi, y compris l'ancien Premier ministre, ayant saboté la direction politique sur les travaux de rénovation du complexe mécanique de Ryongsong en les voyant en spectateurs doivent naturellement éprouver des remords.
Il va sans dire que le présent succès ayant apporté le changement du centre de constructions mécaniques d'envergure est un progrès et une modernisation en comparaison du temps jadis, et on pourrait le présenter à l'intérieur comme à l'extérieur.
Mais, le vrai succès obtenu au cours du processus de rénovation de la première étape du complexe mécanique de Ryongsong est que notre Parti a abouti à la conclusion claire selon laquelle les actuelles forces de direction de l'économie, dont l'ancien Premier ministre et le vice-premier ministre susmentionné, ne pourraient conduire la révision et la rénovation technique de l'ensemble des industries du pays et a pris une résolution judicieuse en la matière.
Camarades !
D'avoir disséqué comme aujourd'hui les déviations relevées au cours de la rénovation et de la création de l'infrastructure de l'industrie mécanique de la nouvelle époque est une chose nécessaire et utile et sa signification est importante.
Nous vivons le moment de haute responsabilité où on doit apporter un changement de l'Etat grâce à la réflexion plus profonde et à la pratique plus expérimentée des cadres et réaliser un grandiose idéal par de plus grandes transformations annuelles.
Ne l'oubliez pas tous.
Rompre une fois pour toutes avec la coutume d'avoir compté sur les hommes habitués depuis longtemps au défaitisme, à l'irresponsabilité et à l'inactivité signifie le nouveau départ pour la création et le développement ultérieurs.
Il faut extirper décisivement l'irresponsabilité, la crainte de se compromettre et le désœuvrement invétérés qui subsistent chez les cadres, et, à cet effet, donner la priorité à leur transformation idéologique.
On ciblera les pratiques néfastes, notamment celle de se faire remarquer en faisant du bruit sous prétexte de défendre la politique du Parti et d'exécuter les décisions de celui-ci, celle de se soucier uniquement de sa sécurité, fuite de la réalité et vision à court terme, et lancera une éducation et une offensive idéologiques contre elles.
Il convient de prendre des mesures efficaces pour que les membres de l'organisme de direction central du Parti et les responsables des secteurs et unités d'activité concernés puissent étudier constamment la tendance de développement mondiale et acquérir activement la science et la technique.
Si nous remédions à la réalité affligeante où le personnel dirigeant appelé à conduire le relèvement de l'économie n'a aucune ambition ni idée de la modernisation au mépris du principe et du chiffre, nous pourrons réaliser à coup sûr les tâches économiques difficiles et énormes et apporter dûment des innovations et progrès.
Il est important que le système d'études scientifiques et techniques pour les cadres et celui permettant d'apprendre la science et la technique de pointe sans quitter le lieu de travail récemment établis soient devenus un processus de sorte qu'ils se dotent d'une compétence et d'une capacité conformes à la tendance de notre époque caractérisée par la modernité et la progressivité et les appliquent dans leurs secteurs et unités d'activité.
Il convient de faire des expériences et leçons accumulées à travers la rénovation du complexe mécanique de Ryongsong un tremplin précieux pour un nouvel changement et un progrès rapide de l'ensemble de l'économie nationale.
La modernisation de ce complexe est l'étape primordiale pour construire un modèle de l'industrie mécanique, assurer le développement de l'ensemble des industries de notre Etat et promouvoir ainsi énergiquement l'édification du socialisme.
Si Ryongsong se redresse, les autres usines mécaniques pourront le faire ; si l'industrie mécanique du pays redouble d'efforts, nous pourrons relever l'ensemble de l'économie nationale.
Notre Parti a déjà défini l'itinéraire concernant l'ordre de priorité des immenses projets pour la rénovation des usines mécaniques et pris d'importantes mesures pratiques pour la modernisation de la 2e étape du complexe mécanique de Ryongsong.
A l'occasion de la présente cérémonie d'inauguration j'ai sonné de nouveau et clairement le tocsin.
Il revient à tous les cadres du Cabinet des ministres et du secteur de l'économie ainsi qu'à ceux de la direction de l'orientation de la politique économique d'accélérer efficacement, avec une détermination et une résolution nouvelles, la modernisation du secteur de l'industrie mécanique qui a pour but d'aider au développement de tous les secteurs de l'économie nationale.
Nous devons établir, un à un, des projets scientifiques pour asseoir sur des bases avancées non seulement l'industrie mécanique, mais toutes les industries clés, dont la métallurgie, l'électricité et l'industrie houillère, ensuite les réaliser opiniâtrement pour renouveler l'ensemble de l'économie nationale.
A cette occasion, je tiens à souligner une fois de plus que l'importance essentielle pour le développement général du socialisme auquel nous aspirons est de préparer avec soin les hommes et que la première en est de former nos cadres dirigeants en talents révolutionnaires convaincus et compétents.
Rien d'impossible pour les cadres qui, toujours conscients de leur immense devoir assumé devant le Parti et la patrie, s'appliquent à apprendre et travaillent à remplir inconditionnellement cette obligation.
Nous devons combler à coup sûr le retard séculaire pendant notre génération avec un plan précis et une méthode scientifique et édifier une économie modernisée et avancée pouvant garantir fermement l'avenir de l'Etat.
Ouvriers dignes de confiance de Ryongsong et cadres du secteur de l'industrie mécanique !
Camarades !
La réalité de notre patrie qui va de l'avant vers la richesse et la prospérité réclame des pionniers dynamiques, combattants authentiques qui travaillent à anticiper l'avenir en portant notre temps sur leurs épaules.
Engageons-nous plus énergiquement, animés d'une nouvelle détermination, d'une nouvelle vision et d'une nouvelle ardeur, dans la réalisation d'une grande entreprise révolutionnaire destinée à revitaliser l'indépendance et la progressivité de notre économie.
Je prie nos cadres dirigeants et tous les producteurs de reprendre, à cette occasion, conscience de la substance et de l'exigence de la politique du Parti en matière de modernisation.
Pour terminer, je vous adresse encore une fois mes remerciements et encouragements, vous, ouvriers du complexe mécanique de Ryongsong, nos scientifiques et techniciens qui se sont dévoués à la modernisation de la 1ère étape de celui-ci.